• Un coin de campagne

     

    Un saule se mirait dans le cristal d'un ruisseau,

     

    Le courant printanier jouait à cache-cache,

     

    Avec un soleil d'or, qui scintillait sur l' eau,

     

    Alors qu'un jeune peintre,  essayait à la gouache,

     

     

     

    De rendre sur la toile, un merveilleux tableau.

     

    Lorsqu' un faisan passa, le plumage en panache,

     

    Nous voyant, il prit peur et s'envola bien haut.

     

    Plus loin, un bûcheron se donnait à la tâche.

     

     

     

    Le temps était clément, la nature exultait.

     

    Pas trop chaud, pluvieux, juste ce qu'il  fallait.

     

    Les prairies, la forêt, étaient déjà bien vertes.

     

     

     

    L'air était embaumé, répandant son parfum

     

    Dans toute la vallée, aux maisons grand' ouvertes,

     

    Et ceci jusqu'au soir, revenant le matin.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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