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    Ton visage aux éclats de Lune et de Soleil,

     

    Resplendit dans la nuit et au jour qui s'avance.

     

    Sa beauté lumineuse et aux lèvres vermeil,

     

    Le couvrir de baisers et sans arrêts j'y pense.

     

     

     

    Tes yeux brillent d'éclats plus clairs que la lumière.

     

    Tes épaules nacrées où tombe un rideau d'or,

     

    Sont d'un galbe enjôleur, d'une beauté altière.

     

    Tes seins de porcelaine sont comme un beau trésor.

     

     

     

    Quand ton corps est pâmé en gestes de caresse,

     

    J'aimerais tant l'étreindre en mes bras veloutant,

     

    Et cajoler d'Amour, sa beauté de déesse,

     

    L'aimer toutes les nuits, du soir jusqu'au levant.

     

     

     

    Jusqu'au bord du sommeil, tu es dans ma pensée

     

    Et tu reviens vers moi, jusqu'au bord du réveil.

     

    Puis, tu vis dans ma vie, et toute la journée,

     

    Ta présence un bienfait, tu es mon doux soleil.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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    J'aime l'angélique étincelle de tes yeux,

     

    Ta câline douceur qui embaume ma vie,

     

    Ton sourire blanc, le garance soyeux

     

    De ta lèvre charnelle, attirante d'envie.

     

     

     

    Tout baigné de reflets, ton corps dans la lumière,

     

    Scintille chaque instant de mes jours et mes nuits.

     

    Tu es ma vitamine et qui me régénère.

     

    Tu es toujours pour moi, une étoile qui luit.

     

     

     

    Alors tout mon corps vibre au vu de tes appas.

     

    Mes longs doigts caressants, effleurent l'aréole

     

    De tes seins blanc nacrés, et je n'en suis pas las.

     

    Ta chevelure d'or semble être une auréole,

     

     

     

    Eclairant ton minois d'une lumière d'ange.

     

    Ton vente doux, orné de mousse aux reflets d'or,

     

    Au parfum envoûtant, dont le joyau étrange,

     

    Le joyau du désir, est celui d'un trésor.

     

     

     

    Et j'aime tout de toi, tout ! Encore et encor.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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    Sur l'étang, une barque entre dans l'eau ridée.

     

    Le ciel est déjà bleu, le soleil apparaît.

     

    Il est rouge de honte, en cette matinée,

     

    De se lever si tard au dessus des marais.

     

     

     

    Généreux, il répand ses caresses d'Aurore.

     

    Tout chante la beauté des couleurs de pastel.

     

    Ca gazouille partout. Puis, bienfaiteur il dore

     

    Les blés verts, sous la brise au doux parfum de miel.

     

     

     

    En sortant du village, où est notre maison

     

    Aux murs de crépis blanc et son toit d'ardoise

     

    Qu'il effleure gaiement de ses flambants rayons,

     

    Puis se hisse plus haut, majestueux, pavoise.

     

     

     

    Une mésange bleue au sommet d'un vieux chêne

     

    Siffle,l' un de ses chants, pur, tendre et caressant.

     

    Puis, c'est un air frais étalant son haleine

     

    Sur la verte vallée à l'éveil bourdonnant.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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    Ce soir au néant bleu, un astre nu s'éveille

     

    Tel un ballon opaque en la nuit éternelle.

     

    Frémissante et candide, au regard sensuel,

     

    Tu parais, sublime, belle comme un soleil.

     

     

     

    Sous ce ciel étoilé, comme un frisson charnel

     

    Souffle dans l'espace de notre intimité,

     

    Enivrant notre corps de son chant endiablé

     

    Et guidant nos gestes en caresse irréelle.

     

     

     

    Au miroir du silence, éclatent nos murmures

     

    En des mots doucereux, languissants et pervers,

     

    Ne paraissant jamais aux écrits de mes vers,

     

    Qu'on aime se dire, soudés dans la luxure.

     

     

     

    Dans l'abîme insondable aux creux de nos désirs

     

    Et à l'heure où la nuit se révèle si ardente ,

     

    Mourants mais renaissants, sur une envie latente,

     

    Nos corps se rejoignent, se noient dans les soupirs.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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    O Crépuscule !

     

    Ta lumière s'assoupit

     

    Et devient mauve.

     

     

     

    Les ombres soupirent

     

    Et l'horizon disparaît

     

    Peu à peu

     

    Dans la pénombre.

     

     

     

    Des tâches de lueurs

     

    Apparaissent encore,

     

    Crevant les nuages

     

    Qui expirent.

     

     

     

    Puis, la nuit trône

     

    En souveraine,

     

    Dans le silence de l'éther,

     

    Et la féerie d'une pluie

     

    D'étoiles.

     

     

     

    Je suis seul,

     

    Assis sur un banc,

     

    Les yeux levés

     

    Vers ce spectacle grandiose,

     

    Comme un rêve qui m'illumine.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     


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