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    La douce volupté de ta beauté rayonne,

     

    Et j'aime tes beaux yeux caressants de douceur.

     

    Ta voix tendre et jolie, en mon âme résonne

     

    Comme un chant câlin d'Amour, de joie et de chaleur.

     

     

     

    Ton sourire carmin, me met de bonne humeur.

     

    Le goût de tes baisers, de framboise et de pomme,

     

    Me met en appétit d'Amour et de bonheur,

     

    Puis mon corps en émoi ; C'est le désir en somme.

     

     

     

    Et ton corps, O ton corps ! Une œuvre sensuelle

     

    Dont les seins enivrants qui sont faits pour mes mains,

     

    Ont le charme onduleux des vallons de Moselle.

     

     

     

    Tes cuisses en fuseaux, ton ventre d'hirondelle,

     

    N'oublions pas ta hanche et ta chute de reins,

     

    Qui me font frissonner des pieds à la cervelle.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     


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    Le soleil rougissait le ciel à l'horizon.

     

    Les nues embrasées empourpraient la colline.

     

    L'air parfumé d'ivresse embaumait le vallon

     

    Et l'étang miroitait la lumière opaline.

     

     

     

    C'était un doux matin à la belle saison.

     

    Les rayons bienfaisants de la source divine

     

    Mûrissaient lentement les blés pour la moisson

     

    Puis légumes et fruits, citron et clémentine.

     

     

     

    Tout s'épanouissait, la nature, la flore.

     

    Régnait en ces lieux un silence envoûtant,

     

    Donnant l'impression magique d'être encore

     

     

     

    Au premier jour du monde, et on se sentait bien.

     

    On s'allongeait sur l'herbe, et l'oeil ouvert tout grand,

     

    On regardait le ciel, au calme olympien.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     


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    Un ciel illuminé caresse les coteaux.

     

    Un sentier verdoyant dans la forêt s'évade.

     

    Un étang enjôleur fait miroiter ses eaux

     

    Au soleil matinal, lui faisant une aubade.

     

     

     

    Puis l'haleine du vent, embaume la nature

     

    Et qui, joyeuse et gaie, enchante le vallon

     

    De toutes ses couleurs, toute sa verdure.

     

    Un pécheur, ligne en main, surveille son bouchon.

     

     

     

    A l'horizon le ciel fait l'Amour à la terre,

     

    Ensemble ils sont liés, et pour l'éternité.

     

    Un couple de vieillards sur un vieux banc de pierre

     

    Et face au paysage, admire sa beauté.

     

     

     

    Un oiseau s'émerveille au ciel d'azur en flamme,

     

    Il embrasse l'éther, et disparaît au loin.

     

    Le vallon est si beau, beau tel ton corps de femme.

     

    D'y vivre on y est bien, Amour, tiens moi la main.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     


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    Passent les jours, passe le temps
    Passent les saisons, passent les ans
    Passent mes joies,douces et sereines
    Passent mes Amours, passent mes peines.

    Passent mes espoirs, passent mes peurs
    Chaque minute, chaque seconde, chaque heure
    Chaque instant, chaque moment de ma vie
    Passent mes émotions, mes folies

    Avec mes sentiments j’avance
    J’avance vers le bonheur, je pense
    Vers le bonheur j’avance vers toi
    Petit à petit, pas à pas

    Je raye les jours, l’éphéméride
    Je compte les mois, je compte mes rides
    En attendant ce si beau jour
    Où tu me donneras ton Amour

    Vers ce bonheur inaccessible
    Tu es mon but, tu es ma cible
    Dans la tempête j’avance quand même
    Je t’attendrais quoi qu’il advienne

    J’affronterais les plus grands dangers
    Pour rejoindre ton cœur je suis prêt
    A traverser tous les déserts
    Les océans et toutes les mers

    Au diable à vendre mon âme
    Obtenir la clé, le sésame
    De ton bel Amour si lointain
    Pour le rapprocher à demain

    J’affronterais la colère des Dieux
    Et la colère de tous les cieux
    Je me battrais contre les géants
    Contre les monstres et le néant

    J’affronterais le Minotaure
    Je battrais et tuerais la mort
    Puis je suivrais le fil d’Ariane
    Pour revoir, tes beaux yeux de Diane.

    Je plongerais au centre de la terre
    Affronter le feu et l’enfer
    Et je remonterais vainqueur
    Pour conquérir ton cœur

     


    J’affronterais la misère, la vie
    Et les petits matins, la nuit
    Je me battrais contre mes cauchemars
    Les changerais en rêves goguenards

    Et toutes mes soirées cimetière
    Deviendront de grandes fêtes super
    Champagne, serpentins, cotillons
    Etincelles, pétards, mirlitons

    Tu t’avanceras vers moi, belle
    Poseras sur moi tes yeux rebelles
    Me diras enfin que tu m’aimes
    Dans un délire de mots suprêmes

    Alors, je mourrais dans ce délice
    La mort est belle quand elle est lisse
    Ressusciterais plus fort qu’avant
    Pour t’offrir le bonheur, insolent

    Puis sur une planète inconnue
    Nous partirons entièrement nus
    Nous serons comme Adam et Eve
    Paradis de la beauté, du rêve

    Nous serons des êtres immortels
    Vivant un Amour éternel
    Un Amour des plus belles couleurs
    C’est pour toi Amour de mon cœur

    Passent les jours, passe le temps
    Passent les saisons, passent les ans
    Tu es présente à chaque instant
    Et je t'attends maintenant.


    Gérard Bollon-Maso

     

     

     

     

     

     

     


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    Ma feuille blanche appelle à des langueurs d'Amour.

     

    A des mots doux pour toi, toi la fleur la plus belle,

     

    Voluptueuse et douce, aux fabuleux atours,

     

    Dont j'aimerais cueillir ta beauté sensuelle.

     

     

     

    Ton parfum de désirs émanant de ta peau,

     

    Exhalant ses odeurs et son pouvoir magique

     

    Puissant et pénétrant, me fait monter très haut,

     

    Au ciel céruléen, divin et séraphique.

     

     

     

    Le goût de tes baisers chante les fruits d'Amour

     

    Que j'aime déguster ; J'en ai toujours envie.

     

    Et tes gestes câlins de tes mains de velours,

     

    J'en veux encore, encore et encor je t'en prie.

     

     

     

    O Princesse de Grâce aux seins éblouissants,

     

    Au corps de rêve bleu dans mes nuits de lumière.

     

    O Princesse de charme aux appas envoûtants.

     

    O Femme de ma vie, et pour ma vie entière.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     

     


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