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    Deux amants vivaient désirs, sexe
    Mais l’un deux s’emmerdait à mort
    Voulait plus lui bouffer le triplex
    S’est cassé l’matin à l’aurore

    Se sentant l’cul abandonné
    Elle mouilla les larmes de son corps
    Puis resta les cuisses fermées
    Ça s’sra ainsi jusqu’à ma mort

    Il ne faut pas rester prostrée
    Lui dit un jour une bonne copine
    Tu vas prendre des toiles d’araignée
    A quel endroit ? On le devine

    Lui présenta un super mec
    Beau et viril, des poils partout
    Il lui fit ça vraiment impec
    L’kamasoutra et tout et tout

    Elle retrouve la vie, le sexe
    C’était le délire, le nirvana
    Oublia carrément son ex
    Et des larmes de joie, mouilla

    Dans la vie rien de définitif
    On perd quelque chose, on retrouve mieux
    Que ce soit dans les calcifs
    Dans le boulot ou plus sérieux.



    Gérard Bollon-Maso

     


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    T'es allongé sur cette table
    En ce lieu froid au nom latin
    Les yeux fermés et l’air aimable
    De respirer tu te retiens.

    Je suis tout seul et je t’observe
    Comme jamais auparavant
    De nos paroles je conserve
    Que l’on s’est pas parlé souvent.

    Quelque chose me serre, m'étreint
    Regrets et remords sûrement
    Ça monte, ça monte sans frein
    Puis explose comme un torrent.

    Tout bas, murmurant je te parle
    Je t’aime, je t’oublierais pas
    Je tends l’oreille entre deux larmes
    Bien sûr tu ne me réponds pas.

    J’ai l’impression que t’as bougé
    Tu vas te lever, comme ça
    L’émotion me fait délirer
    Je me remets, et je m’assois.

    Un monsieur à l’air convenant
    Visage fermé vient me voir
    Dit : C’est l’heur de l’enterrement
    Je me lève, un dernier regard……



    Gérard Bollon-Maso

     


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    Et le soleil s'abîme en un rouge lointain.

     

    Ecume rouge sang, étrange féerie

     

    Colorant l'horizon dans un ciel incertain,

     

    Disparaissant enfin dans sa tendre agonie.

     

     

     

    Lors, c'est la belle fin d'un beau jour de printemps.

     

    Un ciel d'ancre s'étend, la campagne est déserte.

     

    Quelques nuages blancs poussés par un fort vent

     

    ont libéré l'espace, une beauté offerte :

     

     

     

    O! Ciel étincelé d'étoiles et de Lune,

     

    O! Merveilleux tableau d'une nuit de printemps,

     

    Naturelle splendeur, et pour pas une thune.

     

    Sommes enthousiasmés, tu es éblouissant.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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    Je rêve de tes yeux et leurs reflets de miel,

     

    Scintillant d'or et d'ambre et de lumière opale.

     

    De ton visage doux et beau comme le ciel

     

    Un matin de printemps voilé de brume pâle.

     

     

     

    Tes lèvres tout en fleurs, ton sourire de Reine,

     

    Leurs baisers ont un charme, empreint de volupté.

     

    Ta voix mélodieuse, envoûtante et sereine.

     

    Tes cheveux de soleil, allumé de clarté.

     

     

     

    Ton élégante épaule, à la rondeur sportive.

     

    Puis tes seins de merveille, au parfum de l'Amour.

     

    Ton ventre d'hirondelle à la blancheur si vive

     

    Que j'aime caresser sa douceur de velours.

     

     

     

    Ta cuisse au fuselage enchanté d'une fée.

     

    Ton pied de Cendrillon, si mignon et si court.

     

    Ton joyau frémissant, sous ma lèvre mouillée.

     

    Je vénère le corps qui t'a donné le jour.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     

     

     


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    O matin de printemps, matin nimbé de brume.

     

    Et quand le ciel s'éveille à l'horizon lointain,

     

    Que vient une clarté, c'est Phébus qui s'allume,

     

    Faisant naître le jour coloré de carmin.

     

     

     

    Un clair et doux matin, ruisselant de couleurs,

     

    De senteurs, de parfums, de cris et de lumière,

     

    De chants, de gazouillis dans des arbres en fleurs,

     

    De ruisseaux murmurants, courant vers la rivière.

     

     

     

    A l'assaut du ciel bleu, lors le soleil s'élève.

     

    Il est timide encor mais monte un peu plys haut.

     

    Un peu plus chaque jour, puis plutôt il se lève

     

    Et se couche plus tard, devient donc bien plus chaud.

     

     

     

    C'est un matin bonheur, un matin tout en fêtes

     

    Où dansent la vallée, et les jeunes, et les vieux.

     

    La nature est joyeuse et du sol jusqu'aux crêtes.

     

    Ce matin, un bienfait, tout le monde est heureux.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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