• Dans l'infini des cieux

     

    Jouant dans les roseaux, une brise alanguie,

     

    Qui passe, parfumée, aux odeurs de saison,

     

    Effleurant de saveurs, la nature endormie.

     

    Un ruisseau vagabonde, au milieu du vallon.

     

     

     

    Au loin s'évanouit, la brume vaporeuse,

     

    Et délivré, flamboie, un soleil radieux.

     

    Le silence se tait, dans la forêt joyeuse,

     

    Biches, cerfs et oiseaux, s'éveillent amoureux.

     

     

     

    Comme à l'Aube première, un ciel vierge étincelle,

     

    D'un bel Azur uni, jusqu'au delà des monts.

     

    Puis Phébus resplendit, la nature ruisselle

     

    de clartés, de couleurs, de reflets, de rayons.

     

     

     

    Dans l'infini des cieux, au festin des mystères,

     

    Les anges chantent bas, donnant du temps au temps.

     

    Paysage en beauté, sous les belles lumières,

     

    Du système solaire et tout le firmament.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     


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