• Chaleur d'été

     

    Et le soleil bientôt, empourpre les nuages,

     

    Se levant en sa gloire, et dans sa majesté.

     

    Ensuite, s'élevant, frôle les paysages,

     

    En faisant ressortir, pur, toute leur beauté.

     

     

     

    C'est un matin d'été, comme ceux que l'on aime,

     

    Un ciel tout en Azur, retrouvant sa clarté.

     

    Sa lumière, inondant, forêt, champs, prés et plaine.

     

    Tout en joie, un oiseau, siffle un air de gaieté.

     

     

     

    Et voici que la brise, est dormante et câline,

     

    Embaumée en parfums, de moisson et de blé.

     

    Puis Phébus généreux, irise la colline

     

    De ses rayons ardents, au zénith enflammé,

     

     

     

    Car l'air est surchauffé, véritable fournaise.

     

    Dans les champs, on transpire, on courbe le dos,

     

    Mais l'on pense à ce soir, et cela nous apaise,

     

    On va en profiter, danser valse et tangos.

     

     

     

     

     

    Gérard Bollon-Maso

     

     

     

     

     


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