• Ces beaux jours printaniers

     

    Notre chambre donnait sur la verte forêt,

     Douce et éblouissante une claire lumière

     Y pénétrait à flots dès l'aurore première,

     Au lointain se dressaient des blancs et hauts sommets.

     

     Et chaque matin le soleil apparaissait.

     Puis bientôt s'engouffraient des odeurs de bruyère

     Emplissant nos poumons d'effluves forestières

     Le ciel azuréen, déjà s'illuminait.

     

     Derrière la maison, un ruisseau aux eaux vives

     Chantonnait bondissait en effleurant ses rives

     Arrosant en passant les herbes le bordant.

     

     Notre petit jardin encor tout emperlé

     D'une rosée argent, s'éveillait languissant,

     Alors tout nous comblait en ces jours printaniers.

     

     Gérard Bollon-Maso

    Merci de me lire et d'apprécier ma poésie.

     

     

     

     

     


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